Au détour de nos nuits noires, le regard à l'horizon, nos deux plumes parfois se rencontrent et s'accordent. En naissent des effluves poétiques... L'âme vendue pour un petit drapeau américain Jouissant dans le palais des glaces Moralisateur aveugle au bonheur illusoire Coquille de noix sur des lames de fonds Et leurs reflets de surfaces faussement lisses La trace d'une humanité véritable se fait curiosité, N'étant pas gage de sanité dans cette fourmilière perdue. Parmi les marionnettistes de miroirs, Les psylles montrent la possibilité d'un ailleurs, D'un soir De vibrer un peu encore, Encore un peu, encore... Avant peut-être de cesser de fuir Et l'on se retourne, envahis d'un goût amer Tels des amoureux qui se séparent au bord d'un quai Un long manteau, Emporté par quelques notes de piano Le dramaturge se dresse, nu, sur sa crête. C'est précisément là... Là que l'on peut prendre goût au café des nuits de veille Les volutes nous emportant vers des cimes, Esquisses des anciens idéaux ensevelis. Et l'on se met à rêver, face aux reflets de Lune, D'un serpent se glissant dans les eaux Se miroitant sur les ondes du lac... Où l'on s'assoupit. Fruit de la collaboration poétique de Vincent et Jess

...Que les vents vous mènent vers le meilleur de vous-mêmes...
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